(Alexandre D’Astous)-Pour des milliers de Québécois qui souhaitent fonder une famille, le parcours ne s’arrête pas toujours après une première tentative de fécondation in vitro (FIV). L’Équipe Christine Fréchette – Coalition Avenir Québec s’engage donc à couvrir une deuxième tentative de FIV par le régime public, grâce à un investissement d’environ 40 M$ par année.

Le Québec couvre actuellement un premier cycle complet de FIV ainsi que la majorité des médicaments associés pour les personnes admissibles. Mais une première tentative ne mène pas toujours à une grossesse. Pour celles et ceux qui veulent essayer de nouveau, la suite peut alors coûter plusieurs milliers de dollars.

« Quand on se lance dans un parcours de fertilité, on le fait avec beaucoup d’espoir, sans savoir si ça fonctionnera du premier coup. Quand une première tentative échoue, il faut encaisser la déception, puis trouver le courage de décider si on est prêt à recommencer. À ce moment-là, la capacité de payer ne devrait pas être ce qui détermine si une famille peut essayer de nouveau. Nous voulons donner cette possibilité à plus de Québécoises et de Québécois qui portent le désir de fonder une famille », a exprimé Christine Fréchette.

Une deuxième tentative couverte

Le régime public couvre actuellement un cycle complet de FIV pour les personnes admissibles. Avec cet engagement, une deuxième tentative serait également couverte selon les mêmes modalités que le programme actuel, notamment la stimulation ovarienne, le prélèvement d’ovules, la fécondation en laboratoire et le transfert d’embryon.

Cette deuxième tentative serait accessible aux personnes admissibles au programme. L’objectif est que l’échec d’une première tentative ne place pas les personnes devant le choix de payer ou de renoncer à essayer de nouveau.

Un programme qui a fait ses preuves

L’Équipe Fréchette veut aujourd’hui franchir une nouvelle étape en couvrant un deuxième cycle, tout en conservant les modalités actuelles du programme. Cette approche permet d’offrir une possibilité supplémentaire aux personnes pour qui une première tentative n’a pas fonctionné, tout en maintenant un cadre responsable pour les finances publiques.

Photo : Christine Fréchette a souligné la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation ce mercredi. (Photo Facebook)