(Alexandre D’Astous)-La candidate de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Amélie Dionne, se réjouit de l’engagement pris par l’équipe Christine Fréchette pour faciliter la vie des Québécois en région en soutenant davantage le transport interurbain et le transport régional. En effet, la Coalition Avenir Québec investira 30 M$ supplémentaires par année, pour rendre les services plus accessibles et efficaces.

En rehaussant le soutien financier disponible de 30 M$ par année, nous souhaitons inciter les différentes organisations impliquées à augmenter la fréquence et la rapidité des trajets actuels. Nous encourageons également l’ouverture de nouvelles lignes de transport dans les régions où il n’y a plus de service et celles où on trouve un seul fournisseur, pour faire augmenter la concurrence et diminuer les prix.

Pour un aîné qui doit se déplacer pour recevoir des soins ou un jeune qui étudie en ville et veut retourner dans sa région, l’autobus peut faire toute la différence. Pourtant, selon des données de la Commission des transports du Québec, le nombre de municipalités desservies est passé de 350 à 290 depuis la pandémie. La faible fréquence des départs, la longueur des trajets et le coût des billets compliquent les déplacements, particulièrement dans les régions éloignées.

Améliorer la mobilité

« Je l’ai dit plusieurs fois pendant la campagne, on doit améliorer la mobilité et le transport collectif pour notre population, autant dans les MRC de Rivière-du-Loup, de Témiscouata et Les Basques, que dans tout le Bas-Saint-Laurent. En plus de soutenir le développement touristique avec la bonification du transport interurbain, notre engagement permettra d’adapter le financement et de moduler nos programmes en fonction des réalités du transport collectif dans notre région, » mentionne Amélie Dionne, candidate dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques.

Le même soutien pour développer et maintenir les services

Aujourd’hui, l’aide diminue lorsqu’une ligne passe de sa phase de développement à celle du maintien. L’Équipe Fréchette fixera le même plafond de financement pour les deux phases et le portera à 225 000 $ par année, par ligne admissible. Les organismes pourront ainsi compter sur un soutien plus prévisible pour maintenir les liaisons qui desservent leur population. On souhaite stimuler l’offre pour que la demande continue de croître. 

Adapter le transport régional aux besoins locaux

L’Équipe Fréchette reverra également les critères du volet consacré au transport régional dans le Programme d’aide au développement du transport collectif (PADTC). Elle consultera notamment les régies municipales, les villes, les MRC, l’UMQ et la FQM pour mieux faire correspondre le financement à l’offre de service nécessaire dans chaque milieu.

Une partie de l’enveloppe additionnelle, soit un minimum de 15 M$ par année, sera réservée au transport régional. Le montant précis sera établi après cette consultation avec les partenaires.

Reconnaître la réalité des régions éloignées

Une liaison de plusieurs centaines de kilomètres n’a pas les mêmes coûts qu’un court trajet. Pour mieux tenir compte de cette réalité, l’aide de base de 225 000 $ pourra être modulée jusqu’à 350 000 $ pour certaines régions éloignées où les distances sont plus grandes. Les modalités précises de ce soutien rehaussé seront établies avec les partenaires concernés, notamment les municipalités et les MRC.

« Habiter en région ne devrait pas vouloir dépendre d’une voiture pour recevoir des soins, poursuivre ses études ou retrouver sa famille. Les distances sont grandes, et chaque liaison compte pour garder nos régions vivantes et reliées. Nous allons donner aux milieux les moyens de maintenir leurs services et de développer des liaisons là où elles manquent. C’est une façon concrète de faciliter la vie des Québécois, partout sur notre territoire », a déclaré Christine Fréchette.

Photo : Amélie Dionne se réjouit de l’engagement de sa formation politique. (Photo courtoisie)