(Alexandre D’Astous)- La candidate du Parti québécois dans la circonscription de Rivière-du-LoupTémiscouataLes Basques, Ariane Boyer, mise sur sa connaissance des enjeux de la circonscription, acquise lors de son travail de journaliste, pour convaincre les électeurs de lui faire confiance lors de l’élection provinciale du 5 octobre prochain.

« J’ai été journaliste pendant plusieurs années dans l’Est-du-Québec, notamment pour CIMT à Rivière-du-Loup. J’ai couvert les sujets du KRTB. J’ai une bonne connaissance des enjeux de l’Est et de notre région. Comme journaliste, je suis allée dans tous les villages. J’ai développé une connaissance du terrain et un réseau de contacts qui vont me servir comme députée », affirme Mme Boyer.

Une mordue de la politique

Ariane Boyer se décrit comme une mordue de la politique depuis toujours. « En tant que journaliste, j’en mangeais, de la politique. Je me passionnais pour tout ce qui touche à la politique. J’écoutais les périodes de questions. Des gens me disaient que je devrais me présenter en politique, et je répondais que ce n’était pas pour tout de suite. Je voulais d’abord me faire une carrière de journaliste. Chaque fois que je faisais avancer un dossier, c’était mes meilleures journées. C’est là que je me suis dit que la politique me permettrait de faire avancer encore plus de dossiers. Je me suis présentée à Pascal Bérubé pour lui dire que j’aimerais ça embarquer dans l’aventure », raconte la candidate.

Sur le terrain depuis longtemps

Avant même le déclenchement officiel de la campagne électorale, Ariane Boyer était déjà sur le terrain depuis 120 jours. « Avant les élections, on était déjà à près de 100 activités. On me disait que j’étais partout, mais je ne voulais pas être partout juste pour être partout. C’est important pour moi d’écouter les gens, et de connaître leurs préoccupations. Dans les Basques, le dossier de la santé préoccupe beaucoup la population. On dit souvent que l’enjeu de la campagne sera les tarifs,  ; bien entendu, ça va être important, mais je pense que la santé sera vraiment le sujet de prédilection pour cette campagne. Il y a des ruptures en obstétrique un peu partout. Ce sont des priorités que les gens me rapportent sur le terrain. Nous avons déjà des solutions. Le Parti québécois veut abolir Santé Québec, et s’assurer que l’argent soit redistribué en services à la population afin d’avoir des CLSC les plus forts possible. Dans les années 1970, nous avions le meilleur service de santé au monde. Il faut revenir à la base. Quand le CISSS du Bas-Saint-Laurent a été créé, c’est là que la débandade a commencé. Il y a vraiment une refonte du système à faire. ».

L’importance de la culture

Ariane Boyer estime que la vie culturelle est une force dans la MRC des Basques. « Il faut continuer sur cette belle lancée. À l’Escale maritime, de nombreuses activités sont proposées. Il y a un environnement culturel extrêmement riche dans les Basques. C’est foisonnant dans les Basques, et ce sera à exploiter. L’industrie touristique est aussi importante, notamment avec la présence d’un joyau comme L’Héritage 1. Il y a la bouchère de Trois-Pistoles. L’environnement entrepreneurial est dynamique. Il faut trouver un moyen pour aider les PME. On propose d’enlever 20 % d’impôt à nos PME. C’est une mesure qui permettrait aux entreprises des Basques de mieux réussir. Il faut prendre soin de nos entreprises », mentionne celle qui se dit souverainiste depuis toujours.

Selon Mme Boyer, le Parti qQuébécois est celui qui a les meilleures propositions pour les régions.

Pour la suite de la campagne, la candidate péquiste entend continuer d’être sur le terrain et d’écouter. « Au Parti québécois, nous voulons être le meilleur gouvernement possible, et agir avec transparence. On veut réformer la loi d’accès à l’information. Nous allons être là pour les citoyens de Rivière-du-LoupTémiscouataLes Basques avant, pendant et après les élections. ».

Photo : La candidate du Parti québécois, Ariane Boyer. (Photo courtoisie)