(Alexandre D’Astous)-L’Équipe Christine Fréchette – Coalition Avenir Québec a présenté ce dimanche sa stratégie maritime, Horizon Saint-Laurent 2027-2032, qui vise à renforcer les infrastructures portuaires, diversifier les marchés d’exportation du Québec et développer une grappe québécoise de construction navale.

Alors que près de 70 % des exportations internationales de marchandises du Québec étaient destinées aux États-Unis en 2025, le fleuve Saint-Laurent représente un levier stratégique pour ouvrir de nouveaux corridors commerciaux et renforcer la résilience de l’économie québécoise. Rappelons que le système Saint-Laurent et Grands Lacs génère 22,3 G$ d’activité économique au Québec et soutient plus de 15 000 emplois maritimes répartis dans plusieurs régions.

« Le Saint-Laurent est notre porte d’entrée vers le monde. On doit utiliser pleinement cet atout pour diversifier nos marchés, attirer des investissements et créer de bons emplois dans nos régions. Avec Horizon Saint-Laurent, nous voulons donner au Québec les moyens de profiter de cette occasion et de faire du fleuve un moteur économique pour les prochaines années », a déclaré Christine Fréchette.

Deux axes, quatre mesures pour faire du Saint-Laurent un corridor économique stratégique

Un gouvernement Fréchette s’engage à :

Diversifier les marchés et renforcer nos ports

●      Développer de nouveaux corridors commerciaux, en commençant par un corridor Québec–Europe–Afrique du Nord appuyé sur la Francophonie économique;

●      Nommer un Envoyé spécial au développement du Saint-Laurent et du commerce maritime pour ouvrir de nouvelles voies commerciales, attirer des chargeurs, transporteurs et investisseurs étrangers et développer des partenariats avec les grands ports mondiaux;

●      Investir 300 M$ dans les infrastructures portuaires et le corridor du Saint-Laurent, avec l’objectif de mobiliser près de 2 G$ en investissements privés et fédéraux.

 Développer une industrie navale de calibre mondial

●      Créer une enveloppe de 90 M$ pour soutenir la filière de la construction navale, particulièrement les PME, et favoriser l’émergence d’une grappe industrielle de calibre mondial, à l’image du secteur aérospatial québécois.

Photo : Christine Fréchette (Photo Facebook)