(Alexandre D’Astous)-Le député de Rimouski–La Matapédia, incluant La Mitis, Les Basques et la Neigette, Maxime Blanchette-Joncas, réitère son engagement à défendre l’équité pour tous les aînés de 65 ans et plus admissibles à la pension de la Sécurité de la vieillesse, alors que s’amorçaient, mercredi, les débats sur la nouvelle mouture du projet de loi du Bloc Québécois.
Le Bloc Québécois demande de mettre fin à l’écart de traitement instauré en juillet 2022 entre les retraités de 65 à 74 ans et ceux de 75 ans et plus. Depuis cette date, les personnes âgées de 75 ans et plus bénéficient d’une augmentation de 10 % de la pension de la Sécurité de la vieillesse, dont sont exclues les personnes âgées de 65 à 74 ans.
« Parce que leurs revenus sont fixes et souvent limités, les aînés sont parmi les plus vulnérables en période d’inflation et de hausse du coût de la vie. Il est inconcevable que des gens qui ont travaillé toute leur vie soient forcés, à la retraite, de choisir entre se nourrir, se vêtir, se loger convenablement, se soigner ou payer leurs médicaments. Il faut corriger le tir, et c’est précisément l’objectif de notre projet de loi », déclare Maxime Blanchette-Joncas.
Un écart qui se fait sentir
Dans le Bas-Saint-Laurent, où plus de 60 000 personnes sont âgées de 65 ans et plus et où le revenu disponible par habitant figure parmi les plus faibles au Québec, l’écart de traitement se fait sentir encore plus concrètement. Un aîné de 74 ans ne fait pas face à des factures moins élevées qu’un aîné de 75 ans.
En plus de corriger cette iniquité fondée sur l’âge, le projet de loi prévoit également de rehausser de 5 000 $ à 6 500 $ le plafond de gains permis sans pénalité au Supplément de revenu garanti pour les aînés qui choisissent de demeurer actifs sur le marché du travail.
« Soutenir le pouvoir d’achat des retraités, c’est aussi soutenir nos économies locales. Chaque dollar versé aux aînés est rapidement réinvesti dans les commerces, les pharmacies, les services de proximité et les entreprises de nos communautés. J’invite donc le gouvernement à assumer sa responsabilité première : prendre soin de son monde », ajoute l’élu.
« Les aînés ont travaillé toute leur vie, élevé des familles, bâti nos villages et fait vivre nos régions. Ils méritent d’être traités avec équité et respect. Tant que cet écart de traitement persistera, nous continuerons de porter leur voix à Ottawa », conclut Maxime Blanchette-Joncas.
Photo : Maxime Blanchette-Joncas à la Chambre des communes. (Photo courtoisie)


