(Alexandre D’Astous)-Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, était de passage à Rivière-du-Loup ce vendredi pour présenter la candidate à l’investiture du Parti Québécois dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Ariane Boyer.

Journaliste à CIMT-TVA à Rivière-du-Loup et à TVA Est-du-Québec à Rimouski, Ariane Boyer a étudié à l’Université du Québec à Montréal avant de s’installer dans le Bas-Saint-Laurent. Elle souhaite aujourd’hui représenter les citoyens de sa région d’adoption à l’Assemblée nationale, en portant également la voix d’une nouvelle génération d’indépendantistes.

« Tous les jeunes de moins de 49 ans ne se sont pas prononcés sur l’indépendance du Québec. À vrai dire, je suis l’un des plus jeunes à avoir voté lors du référendum en 1995. Alors, il est évident qu’il était important pour moi d’avoir une équipe qui représente toutes les générations de la société québécoise et de permettre à une nouvelle ère de politiciens de s’installer. Ariane est une journaliste talentueuse qui est revenue à Rivière-du-Loup pour informer les citoyens de chez elle, au Bas-Saint-Laurent. Aujourd’hui, elle souhaite porter leur voix à l’Assemblée nationale. Je suis très heureux de pouvoir compter sur des jeunes talentueuses comme elle au sein de mon équipe », a déclaré le chef du Parti Québécois.

Une connaissance des enjeux

Ariane Boyer a adopté la région du Bas-Saint-Laurent. Comme journaliste, elle a couvert l’ensemble du territoire, rencontré les acteurs du milieu, écouté les citoyens et surtout appris à comprendre, en profondeur, les enjeux locaux. Elle comptait poursuivre sa carrière, mais elle a décidé d’aller plus loin et de transformer ce qu’elle a vu, entendu et documenté sur le terrain en actions concrètes. Ariane a senti l’appel d’un projet de société qui parle à sa génération. Elle veut maintenant contribuer activement à la réalisation d’un Québec libre, riche et plus prospère.

« Je viens de deux familles. L’une fédéraliste, l’autre farouchement indépendantiste. Très tôt, j’ai su à quel camp j’appartenais. Cette conviction ne m’a jamais quittée. Au contraire, elle s’est affirmée et renforcée au fil de ma carrière de journaliste. À force de parler aux gens, de parcourir ces paysages magnifiques et d’être témoin de tant de réalités humaines, une certitude s’est imposée. Ensemble, nous sommes capables de grandes choses. Bien plus grandes que ce que l’on nous laisse parfois croire », a lancé avec conviction Ariane Boyer.

Pascal Bérubé comme modèle

À partir d’octobre 2026, elle souhaite être une représentante digne des citoyens de chez elle. Ayant comme modèle Pascal Bérubé, elle veut incarner son approche humaine, son sens du devoir et sa proximité avec la population dans l’avenir.

« J’aspire à défendre avec force les intérêts des régions, en faisant de la politique plus proche du terrain, des citoyens et de leurs réalités. Notre région a souffert, au cours des huit dernières années, d’une représentation régionale nettement insuffisante. Il est temps que ça change. Nous avons beaucoup de pain sur la planche, car les besoins de la population sont criants, notamment dans le réseau de la santé. Je vais m’assurer que les services aux urgences de Trois-Pistoles et de Pohénégamook soient maintenus. Par la suite, je compte travailler d’arrache-pied afin d’avoir accès à tous les documents et analyses qui ont mené à la décision de déménager la traverse de Rivière-du-Loup à Cacouna », a déclaré la candidate à l’investiture du Parti Québécois dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques.

Survivante d’un cancer

Détentrice d’un baccalauréat en relations publiques de l’UQAM, Ariane Boyer est journaliste. D’abord à l’antenne de CIMT-TVA à Rivière-du-Loup (2024-2025), et jusqu’à tout récemment, à TVA Est-du Québec à Rimouski, son parcours l’a menée aux quatre coins du KRTB (Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata, Les Basques). Sur un plan personnel, survivante d’un cancer, elle a fait entendre sa voix pour sensibiliser les gens aux symptômes des sarcomes, notamment dans le cadre du Mois de la sensibilisation à l’emploi des personnes handicapées.

Photo : Paul St-Pierre-Plamondon et Ariane Boyer. (Photo courtoisie)