(Opinion du lecteur)-Nous représentons trois régions composant avec des réalités singulières et différentes. Chez nous, rien ne se développe sans vision. Nos régions ne demandent pas la charité. Elles exigent du leadership.
La Gaspésie, le Bas-Saint-Laurent et la Côte-Nord portent une part essentielle de la richesse du Québec. Nous produisons l’énergie qui alimente nos villes. Nous extrayons les minéraux critiques qui assurent le développement de notre économie. Nous exportons vers le monde. Nous invitons les touristes d’ici et d’ailleurs à vivre nos régions.
Être première ministre du Québec, ce n’est pas simplement parler des régions. C’est comprendre que l’avenir du Québec passe par elles.
Christine Fréchette l’a compris.
Elle ne vient pas chez nous pour une photo. Elle vient pour bâtir. Elle connaît le potentiel énergétique immense de l’Est-du-Québec et appuie clairement le modèle de partenariat porté par l’Alliance de l’énergie de l’Est. Elle comprend l’urgence de doter notre territoire d’une ligne de transport d’électricité capable de soutenir notre développement.
Elle sait que la Côte-Nord est un pilier stratégique du Québec, avec sa capacité hydroélectrique majeure, la pureté exceptionnelle de son fer, ses minéraux critiques et stratégiques et ses installations portuaires qui nous connectent au monde.
Cette connaissance, Christine ne la présume pas : elle la bâtit. Pour ce faire, elle s’inspire de ses rencontres, directement sur place, avec les meilleurs intervenants : les gens de chez nous.
Nos régions ont besoin de plus que de bonnes intentions. Elles ont besoin d’une vision claire, d’une capacité d’exécution et d’un courage politique réel.
Sur l’immigration, Christine propose de rétablir temporairement le PEQ pour assurer une transition humaine et planifiée, tout en adaptant nos politiques aux réalités régionales. Chez nous, un emploi en récréotourisme est aussi stratégique qu’un poste en haute technologie. Elle le reconnaît.
Sur l’habitation, elle veut accélérer la construction et faciliter l’accès à la propriété avec des mesures structurées et réalistes. Parce que la vitalité de nos milieux passe par la capacité de nos jeunes familles à s’y établir durablement.
Sur l’éducation, elle s’engage à protéger les services aux élèves, à construire plus rapidement et à valoriser l’expertise des équipes-écoles. Parce que la réussite de nos enfants ne doit jamais être la variable d’ajustement budgétaire.
Et face aux États-Unis, qui reste un partenaire incontournable de nos entreprises manufacturières, minières, forestières et énergétiques, elle possède l’expérience nécessaire pour défendre nos intérêts. Les chaînes d’approvisionnement, les mécanismes commerciaux, les relations internationales : elle les maîtrise.
Le Québec entre dans un moment charnière.
Nous pouvons choisir une cheffe économique, capable de comprendre la démographie fragile, les défis de main-d’œuvre et les réalités des régions éloignées. Tout ça en ayant la stature pour défendre le Québec.
Pour nous, le choix est clair.
Avec Christine Fréchette, les régions ne seront pas en périphérie du Québec. Elles en seront le moteur.
Amélie Dionne, Rivière-du-Loup – Témiscouata – Les Basques
Catherine Blouin, Bonaventure
Kateri Champagne Jourdain, Duplessis


